Ces derniers temps, c'est un peu le b*rdel.

Ces derniers temps, c'est un peu le b*rdel.
Les gens compliquent tout pour avoir l'impression de vivre.

# Posté le dimanche 08 février 2009 05:59

Il faut commencer par éprouver ce qu'on veut exprimer. Vincent Van Gogh.

Il faut commencer par éprouver ce qu’on veut exprimer. Vincent Van Gogh.
Je vous préviens tout de suite, ce n'est pas dans mes habitudes de raconter chaque journée de ma courte vie sur ce blog, mais j'ai la petite manie de conter chacune de mes prés rentrés, chaque année, à quiconque souhaiterait l'entendre, ou le lire. Je vais donc commencer mon récit avec mon réveil en catastrophe par un réveil matin très stressant. Alors voilà, il est 7h et cela fait à peine une poignée d'heures que j'ai réussi à m'endormir après avoir lutter contre le non sommeil. Mais rien à faire, Morphée ne voulait pas me bercer, je sais pas ce que je lui ai fait à celui là. Souhaitant être prête pour partir de chez moi à 8h, j'avais décidé de mettre mon réveil à 6h55. Et puis quelques minutes plus tard, ne trouvant pas le sommeil, j'avais décidé de reculer l'échéance de 5minutes supplémentaires. Il a fini par sonner, à 7h pile, me réveillant en sursaut, la tête dans le c*l, les cheveux complètement en vrac et les draps, forcés à s'exiler à l'autre bout du lit pendant la nuit, à cause de la chaleur. Je me lève, du pied gauche sûrement, me dirige d'un pas mal assuré vers mon miroir géant pour constater les dégâts. Oh, rien d'affolant, comme d'habitude quoi ! Apres une bonne douche pour bien se réveiller, un petit brushing l'histoire de ressembler à quelque chose, direction le petit déjeuner. Hop, un bol de céréales Spécial K au chocolat, expédié en quatrième vitesse, parce qu'il est déjà 7h30. Un petit brossage de dents, un coup de peigne, je choppe les fringues préparés soigneusement la veille, les enfile, me maquille un peu, et descends au rez-de-chaussée. Oh ben finalement j'ai quelques minutes de libres avant de partir, direction l'ordinateur juste le temps de charger un peu mon lecteur mp3, et rajouter UNE chanson qui va tout changer, mais bien sûr, et me voilà partie, dans les petites rues de Toulon, sous un ciel plus gris que bleu pour une fois, mais la chaleur toujours tenace, j'ai chaud, de la musique dans les oreilles et mes cheveux fraîchement coupés au vent. Et je marche je marche, depuis la dernière fois j'évite le bus. Et à mi chemin, je me rends compte qu'il n'est que 8h10 alors que le rendez vous n'est qu'à 8h30, par peur d'arriver trop en avance, je ralentis le pas, je n'aime pas arriver trop en avance. Apparemment j'ai bien réussi mon coup, parce que M. m'appellent vers 8h15 pour savoir où je suis, et qu'elle m'attends devant le lycée alors qu'on devait se retrouver au dessus, au départ. Elle ne fait jamais ce qu'on lui dit. Donc j'arrive au dessus de notre cher établissement, je marche droit devant moi et je vois un gars, inconnu au bataillon, qui me fixe fixement(sans blague !). Les gens peuvent vraiment être bizarres. Je le connais même pas. Je passe devant sans y faire plus attention que ça. J'essaie de me frayer un chemin à travers les différentes personnes assises sur les rambardes, ou adosser au mur, attendant que l'heure du supplice sonne. Je revois des gens que je ne pensais pas revoir de sitôt et surtout ... ici ! Et me voilà arrivée devant mon bon vieux lycée, et me dirige, enfin je fais trois pas, vers mes camarades de l'année dernière. Quand elles me voient, toutes s'esclaffent : «Oh ça te va trop bien !», en c½ur. C'est effrayant. Juste après avoir dit bonjour à tout le monde, le portail s'ouvre sur notre lycée, que je connais plus que bien après tant d'années passées là dedans, tant de sonneries de bon matin les yeux à peine ouverts, quel timing parfait. Je dois dire que sur ce coup là, je me suis étonnée moi-même. Tout le monde rentre, les nouveaux comme les anciens, tous mélangés. Une fois installée dans l'auditorium, j'ai eu une place assise, Attention !, je regarde autour de moi, et constate que quelque chose a changé par rapport aux années précédentes, aucun parent n'est présent. Un grand pas vient d'être fait. Après le sempiternel discours du directeur, qui a été, je tiens à le préciser, le plus court de toute ma scolarité. Chapeau bas, monsieur. Moi qui croyait que ça allait être le plus long et le plus ennuyeux, l'entrée au lycée, et blablabla. Et voilà l'appel des classes, quoi déjà ? Alors 2nde 1 : Je-sais-plus-qui ... Machin-Truc... «Oh j'espère pas être dans cette classe !» dis je à voix basse à M., ma voisine de chaise. «Mais non, regarde y aucun allemand !», me répondit-elle, comme pour me rassurer ... G. T. . (Oh merde, un allemand) ... R. Fanny ... «Eh merde, bon elle est peut être pas si mal que ça après tout.», me lamentais-je. «Oh le c*n, il avait dit qu'il me mettrait avec toi !», s'exclama M., comme vexée. Je me dirige dans la cour, comme tous les ans. Et mon professeur principal n'est autre que ... Madame F. ! (He, dîtes-moi pourquoi tout le monde a ce petit sourire en coin et ce petit sursaut quand je leur dit qui est ma prof principale ?? Elle est si horrible que ça ?) Elle commence mal, nous gueulant dessus pour qu'on se mette sur la droite, pour aller récupérer nos livres, «Mettez vous à droite.» ... «Mais mettez vous à droite bon sang !» ... «Vous connaissez pas votre droite ou quoi ?!» - «Oh ça va, elle veut pas qu'on s'écrase sur le grillage pendant qu'elle y est.» Et chacun notre tour, par ordre alphabétique, nous rentrons dans la bâtiment, pour aller nous charger d'une tonne de livres, qui pèsent le poids de 36 packs de bierre. En attendant, je regarde un peu qui est dans ma classe. Et c'est pas fameux, et je me retourne et aperçois une fille, ma foi, elle a l'air sympa, je vais lui parler, je me présente elle fait de même, elle s'appelle O. Et là, bizarrement, plusieurs personnes viennent squatter, comme si parler avec un nouveau était un signe de coolitude. Ensuite c'est à mon tour de prendre mes livres, et quand j'arrive dans la salle, ils nous annoncent qu'ils ont changé de système et qu'il faut se servir les livres selon nos options etc ... En gros, tu te débrouilles pour trouver ce qu'il te faut, surtout que c'est pas très bien indiqué. Après j'arrive devant la pionne pour enregistrer mes livres, mais elle m'annonce que je ne suis pas enregistrer sur son ordinateur, alors je commence à paniquer un peu, mais y a pas de quoi, il faut juste créer un fichier à mon nom, je suis là depuis la maternelle et je ne suis toujours pas rentrée dans leur banque de données ? Et comme par hasard, tout le monde a fini avec ses livres, sauf moi et ma "nouvelle amie". Et nous voilà toutes les deux seules dans cette salle avec les pionnes. Et là, O. me demande «euh ... tu sais où on doit aller ?» «Ben oui, on va rejoindre les autres devant le bâtiment (Regardant par la fenêtre) Merde, ils sont plus là ! On va où ?» «Ben je sais pas, c'est toi l'ancienne ici pas moi !». Et on se tourne vers les pionnes qui nous disent, d'un air bienveillant, «Vous êtes en P11, Fanny, vous savez où c'est !» Sans problèmes ! Croyant être à la bourre, on commence à courir dans les escaliers, mais arriver en haut de ceux-ci, étant donné que P11 est la première classe en arrivant, on se rend compte que ce n'était qu'une fausse alerte, la moitié de la classe étant encore hors de la classe attendant d'être appelée pour être placée. Eh oui, j'vous jure, ils nous ont encore placés par ordre alphabétique. Eh oh, on est censé être entré au lycée pas à la crèche. Donc finalement on s'est grouillée pour rien. Et puis on nous appelle, il n'y qu'une fille entre nous, dommage. Et puis la prof commence son discours, et blablabla ... Distribution des carnets et des emplois du temps, explications ... 10h, une récré. M., L. (Qu'est-ce qu'elle peut être collante.), O. et moi, nous dirigeons vers un muret pour s'asseoire et observer les gens que nous allons fréquenter cette année. Chacune raconte un peu sa vie. Et puis O. me dit, en regardant M. «Elle a l'air sympa.» Je lui réponds, en pointant Marion «Elle ? Ouais elle est très sympa, super gentille.» Marion n'a rien compris, la pauvre. Parfois elle me fait rire sans le savoir ni le vouloir. De retour en classe, c'est un vrai défilé de professeurs que nous devons subir jusqu'à 12h, dont l'apparition de notre nouvelle professeure d'allemand, Mme P. "C'est pas plutôt polonais ça ?" "Ah, j'aurais plutôt dit russe !". Et pile à cette heure là, tout le monde s'est rué vers le portail, pour se libérer de cette atmosphère trop...scolaire et étouffante ! Et puis chacun reprit son petit bonhomme de chemin... De mon côté, je m'en vais, toute joyeuse, pour rejoindre ma chère cousine que j'aime tant, prête à tenter de nouvelles expériences, tester un nouveau restau ou un énième salon de thé, s'aventurer dans les petites rues de Toulon, pour finalement, après maintes hésitations et une imaginations pas du tout débordante, finir à Grand Var avec elle, à manger au KFC (pour la première fois de notre vie, d'ailleurs on y retournera pas.) avant un bon ciné, un film français pour une fois, tout en pensant à la suite du film de ma vie, à ce que me réserve le prochain épisode. Tout en espérant un Happy End digne des Disneys ...

# Posté le mardi 02 septembre 2008 13:15

Modifié le mercredi 17 juin 2009 07:05

"Je crois que ce qui définit un jeune, c'est la certitude que chaque expérience, chaque pensée, chaque sensation éprouvée lui est propre, qu'elle est unique et incomparable."

"Je crois que ce qui définit un jeune, c'est la certitude que chaque expérience, chaque pensée, chaque sensation éprouvée lui est propre, qu'elle est unique et incomparable."
"A 15 ou 16 ans, on se pense immortel. Nos erreurs n'ont aucune importance, puisque le cocon ouaté de la maison parentale et du lycée amortit tous les chocs ; Nous sommes si libres que c'en est presque monotone. L'adolescence est une petite enclave de l'Eternité, alors l'amour est hors du temps et du monde. L'ado aime des dizaines de personnes d'un amour unique et absolu, il peut produire des serments d'amour fou à la chaîne sans cesser d'y croire. Il est jeune, invulnérable, il se fout des distances, des milieux sociaux, des différents choix de vie, des autres, du réel. Il jure à la fille qui va déménager à l'autre bout du globe qu'il l'aimera toujours. Ses amours odysséennes, éphémères à l'échelle d'une vie mais immenses à l'aune du peu qu'il a vécu, il croit qu'elles pourront se succéder toujours et être chaque fois éternelles."


# Posté le vendredi 22 août 2008 06:19

Modifié le samedi 02 mai 2009 16:57

Le plus beau voyage de ma vie. Ridiculement triste. Fraichement déprimée.

Le plus beau voyage de ma vie. Ridiculement triste. Fraichement déprimée.
Alors nous avions Margaux, la petite au grand sourire, toujours de bonne humeur, notre radio privée dans la tante. Bertille, son accolite, bavarde, et dotée d'une force incroyable comparé à sa petite taille. Fabien, la grosse brute épaisse au coeur d'artichaud, le rugbyman qui controle pas sa force. Brice alias Jacqui, super gentil avec tout le monde, free hugs à tout va. Arnaud, mon grand pote, mystérieux et délirant avec ses têtes bizares, super acteur, super photographe. Vivien, long, trop long à la détente, toujours en train de dormir, fan de Star Wars. Ronan, le guignol de service, toujours près à rire et surtout à faire rire, avec lui impossible de s'ennuiyer, il a toujours un truc à dire ou une pomme à manger. Lucie, grande folle, la grande gamine avec ses cheveux frisés comme j'en avais jamais vu avant. Achille. Léo, ponctuait les conversations de petites remarques rigolotes, près à faire des câlins à n'importe qui (en se prenant parfois une souche dans le pied). Lisa, la sudiste à l'accent très poussé. Mathilde, la mono blonde, un peu simplette sur les bords, mais avec un coeur gros comme ça. Fred, le chef, le directeur, LE mono, super sinpa, quelques accès de colère, mais on l'avait peut être un peu cherché, répliques cassantes et marrantes. Et enfin Maïna, la mono respectueuse des règles, mais qui sait s'amuser.
U..W..A..G..A
Lorriane, la rouquine au sourire d'enfer. Maeva, timide, mais quand elle rigole, elle rigole. Thomas, parle trop vite et s'emmêle parfois les pinceaux dans ses propres phrases, super gentil, court comme un dératé après un frizbee jaune fluo. Julien, souvent appelé le vicieux, mais t'inquiètes pas, moi je ne le pensais pas, accro aux voitures, a faillit tomber dans les pommes en voyant le hummer limousine, bourru mais très gentil. Samira, grande timide aux longs cheveux rebels, coquette et discrète. Brice, le réunionais aux grandes oreilles, oui je sais tu t'es fait opéré, t'inquiète t'es très bien comme ca, on a bien rit dans l'avion au retour, trop drole. Antoine, peu bavarder avec lui, arrive à dire plus de 4 gros mots dans une seule phrase, et voire plus, mais pas méchant et même sympa quand il veut. Leïla, alors Leïla, elle c'était la meilleure, géniale, drole, super sympa et j'en passe et des meilleurs, à nous deux on fesait la paire, peut etre un peu plus ouverte que moi, avec elle c'était soit critiquer soit rigoler, et on associait très facilement les deux. Eléa, fan de fantastique, répliques bizare, démarche étrange, mais gentille, un peu naïve mais elle n'a jamais été méchante, elle est géniale, à sa façon. Sofia, complètement folle celle là, fesant la chenille dans l'aéroport, énumérer chaque chose qu'elle voyait, desfois chiante, mais délirante, hilarante, marrante et j'en passe. Et puis il y a moi, raleuse invétérée, toujours prête à rire des blagues des autres, quelles soient bonnes ou pas.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 17:13

Modifié le samedi 02 mai 2009 16:55

J'ai des butterfly, des émotions en pagaille.Mon ventre se tord avant de te dire "bye bye".Un peu sonnée par cette foutue bataille.Je m'accroche à tes mots dans le moindre détail.

J'ai des butterfly, des émotions en pagaille.Mon ventre se tord avant de te dire "bye bye".Un peu sonnée par cette foutue bataille.Je m'accroche à tes mots dans le moindre détail.
Si j'avais su que ça passerait aussi vite, j'en aurais plus profiter. Mais le problème, c'est que je n'aurais pas pu plus en profiter. C'est physiquement impossible. Du début jusqu'à la fin, en partant de ce fameux chocolat chaud jusqu'à nos adieux à Bercy, notre accolade, la dernière, nous avons profité du moindre moment qu'on pouvait passer ensemble, je ne te remercierai jamais assez pour ça. Tu me manques atrocement. Je ne pensais pas que je pouvais m'attacher autant à une personne en si peu de temps. Tout ce que je voudrais te dire ne tiendront surement pas sur une page alors je vais résumé. Une partie a déjà été dite. Mais je voudrais aussi te dire que tu me manques, ah non ça c'est déjà dit, et que ça a été le plus beau voyage de ma vie, en grande partie grâce à toi. Ce que je voudrais là, tout de suite, c'est de sauter dans un train direction Bordeaux, ne serait-ce que pour te dire bonjour. Parce que passer trois semaines à se voir tous les jours presque 24h/24, se dire bonjour tous les matins, se dire bonne nuit tous les soirs, et puis retourner brutalement à la vie normale, se retrouver seule le soir dans sa chambre qui parait, apres nos petites tentes pour trois, immense. Mais je pense que ce qui me manque le plus, c'est notre complicité et notre ressemblance. On connaissait les mêmes chansons, on riait pour les mêmes choses, on critiquais les mêmes personnes et de la même façon. Tu me faisais tellement rire quand tu faisais tes têtes d'acteur que toi seul sait faire. Je me foutais de ta tête mais toi tu te foutais de la mienne que je te racontais mais anecdotes toutes plus pourries les unes que les autres. J'aurais voulu plus chanter avec toi, même si on chante comme des merdes, plus ramer avec toi, plus rire avec toi, plus vivre avec toi. Hé, Arnaud de Bordeaux, tu sais quoi ? T'as changé ma vie. Oui oui, j'te jure. T'as peut être des super pouvoirs. T'étais un moi au masculin. En tout cas, je t'adore et je ne t'oublierai jamais, sois en sur.
"C'est la fin de notre moment, le début
d'un souvenir qui durera pour moi
l'éternité. Il y avait en chacun de nous
tant d'accompli et tant d'inachevé quand
nous étions réunis. Ne sois pas triste,
personne ne pourra nous voler nos souvenirs.
Il me suffit desormais de fermer mes
paupières pour te voir, cesser de respirer
pour sentir ton odeur, me mettre face au
vent pour deviner ton souffle. Alors écoute :
où que je sois je devinerais tes éclats de rire,
je verrais les sourires dans tes yeux ,
j'entendrais les éclats de ta voix . Savoir simplement
que tu es là quelque part sur cette terre sera,
dans mon enfer, mon petit coin de paradis.. "
....................................................Marc Levy.

# Posté le mardi 29 juillet 2008 15:32

Modifié le samedi 02 mai 2009 16:58